23.08.2005

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Elle marche,
sure d'elle, sans regarder derrière. Elle ne pense même pas à l'heure. Elle se dit juste qu'elle est fatiguée.
Il la voit, 3 semaines qu'il n'attend que ça. 3 semaines qu'il l'observe, qu'il vit en la regardant, la dévorant, l'admirant, la désirant. Cette nuit, il l'aura.
Elle ne s'est tjs pas retournée, elle ne se doute pas qu'il est la. Elle pense à ses clefs qui sont ds sa poche, à son portable qui est éteint. Elle accélère sans savoir pourquoi. Elle se sent suivie mais elle ne veut pas se retourner. Elle se traite d'immature, se dit qu'il n'y a personne que c'est juste un effet de son imagination.

Il reste ds l'ombre, marchant doucement, il la trouve belle, il la veut, il sent sa peur et il aime ça. Il veut se rapprocher, il n'ose pas. Il préfère attendre, attendre qu'il n'y est plus du tout de lumière.
Elle accélère tjs. Elle a peur, elle tremble. Des dizaines d'images traversent sont esprit. Elle se voit morte, allongée sur le sol, les yeux ouverts. Mais elle se dit que c'est impossible, qu'elle prend ce chemin tt les lundi soirs depuis 4 ans maintenant et qu'elle a tjs été seule ds ces rues. Mais alors, pourquoi a-t-elle cette sensation d'être observée, épiée? Peut-être est-ce du à ce mal-être qui vit en elle depuis plusieurs semaines. Elle se reprend, se dit de ne plus penser à ça. Elle jette furtivement un regard craintif derrière elle et elle l'aperçoit. Il lui sourit. Elle sent son coeur battre à lui traverser la poitrine. Et soudain, elle reprend ses esprits:
"A....., c'est vous, vous m'avez fait une peur bleue." Il sourit encore.
"Désolé, c'était pas mon intention, je n'étais pas sur que c"était vous devant."
Elle se sent en sécurité. C'est seulement
le nouveau du 3ème étage. Il habite dans le même immeuble qu'elle depuis 3 semaines. Il s'approche, arrive à sa hauteur et ils continuent leur chemin ensemble.
Seulement, ce n'est pas la seule chose qu'il veut. Il la sent, tout près de lui.
Il la veut, rien qu'une nuit, pour lui tout seul. Elle doit lui appartenir.
Elle ne pense plus à rien, elle parle. Sa tension est retombée, elle ne se doute pas de la suite.

Au coin d'une rue, noire et humide, il ne peut se retenir, il l'attrape par les bras, et la pousse violemment contre un mur de briques. Elle ne comprend pas, elle doit rêver. Pourtant la douleur des briques s'enfonçant ds sa peau est bien réelle. Elle sent des gouttes couler le long de ses reins, elle saigne.
Il ne désire plus qu'une chose, l'avoir pour lui. Qu'elle lui appartienne. Il
se fiche qu'elle souffre, qu'elle saigne, peu importe, elle est à lui.
Elle veut hurler, mais aucun son ne peut sortir de sa bouche. Elle se débat, mais elle n'a plus de force. Elle essaie, elle se bat avec elle même, mais elle ne peut rien faire,
il est plus fort. Elle sent une main qui l'étrangle et une autre sous son pull. Il la griffe, il la blesse. Il passe la main sur toutes les parties de son corps, il va vite, il ne veut qu'une chose.
Il lui arrache ses vêtements avec une violence extrême, elle ne dit rien, elle a mal, elle pleure mais elle ne crie pas, elle ne bouge plus. elle est comme morte.
Il sent qu'
elle faiblit, il la soutient, il force pour ne pas lâcher, elle est enfin à lui. Il l'a eut, enfin. Il la laisse tomber sur le sol, ses genoux fléchissent, elle s'écroule.

Lui, il s'en va, ne regardant pas derrière lui.
Elle se retrouve
seule, nue, sanglante dans cette rue froide. Elle est comme morte, ses yeux sont ouverts mais elle ne voit plus rien. Elle ne pense qu'à lui.

Il marche vite. il a peur de ce qu'il vient de faire, il veut mourir. il l'a eut, il a gagné mais il n'en est pas fier. Il voit ce pont, si près, si haut. Il se dit qu'il ne mérite que ça, que ça vie est merdique, il vient de la violer. Il s'approche, regarde par dessus. Rien, le vide seulement. Il monte sur le rebord, il ne réfléchit plus. Il regarde le monde une dernière fois. Il saute.

18.08.2005

Tu m'as fait rêver jusqu'au bout !

Un apres midi,
Ton cousin est passé me chercher.
Tu m'a mené à ta chambre,
On sait assi sur ton lit ,
Tu m'as dis "ne t'inquiette pas!"
Tes lèvres contres les miennes
Cela m'aurais suffi emplement

Je t'aimais
J'étais prête à tout pour toi !
Tu le savais, tu en as profité!
Tu m'as fais révé jusqu'au bout!

Apparament pas pour toi
Tu m'as demandé "caresse moi!"
Je l'ai fait mais tu en voulais toujours plus.
Je ne voulais pas, je n'etais pas d'accord
Tu m'as forcée , tu m'as fais du chantage , des menaces
J'etais à bout de force, je ne pouvais plus lutter.
J'ai donc cédé à tes envies

Toi tu magnifestais ton desir ,
Moi je fesais ce que tu m'avais demandé
Je resentais une envie de m'enfuir,
Mais la porte etait fermée à double tours.
Je me suis sentie lache de ne pas t'avoir résisté
,perdue,dégoutée.

Quand tu en as eu assez, tu t'es rabillé et tu es parti.
Je n'en reviens toujours pas de ce que tu m'as fais,
tu m'as volé ma dignité et ma liberté !

Je t'aimais
J'etais prête a tout pour toi
Tu le savais, tu en as profité!
Tu m'as fais révé jusqu'au bout!

05.07.2005

Si j'avais su

Si j'avais su
Ce que t'avais prévu
Je ne serai pas venue
Te rejoindre en pleine rue

J'avais 12 ans et j'étais bête
J'ai cru que tu étais différent des autres garçons
Que tu m'aimais peut-être
En fait, t'étais encore plus con

Au début, c'était comme dans mes rêves les plus fous
Tu m'as embrassée dans le cou
Tu voulais qu'on marche un peu
Tu m'as pris la main, tu semblais si heureux

Tu m'as emmenée un peu à l'écart du monde,
Dans une petite ruelle toute sombre
Je m'en suis rendue compte trop tard
Mon rêve allait devenir un cauchemard

Tout à coup, tu n'étais plus le même
Tu m'as plaquée contre le mur, fini les 'je t'aime'
Tu m'as dit que t'avais envie de moi
Que je ne pouvais rien contre toi

Tu m'as tenue contre le mur et tu as serré,
Une main sur ma bouche pour m'empêcher de crier
Je sentais ton souffle rauque dans ma nuque
Tandis que tu m'arrachais ma jupe

Je ne savais pas quoi faire
Ta main toujours sur ma bouche m'obligeait à me taire
J'éssayais de m'échapper
Mais tu me tenais avec fermeté

Je sentais mes jambes fléchir
J'ai cru que j'allais mourir
Je te suppliais du regard
mais c'était sans espoir

Ma jupe tombée par terre
Ton jean déjà ouvert
J'étais épouvantée
Mais toi, tu riais

Tu t'es collé contre moi
Il n'y avait plus que ma culotte pour me séparer de toi
A ce moment j'ai prié Dieu de m'évanouir
Pour ne plus entendre tes soupirs

J'ai ressenti une douleur atroce
Tu m'avais pénétrée avec force
Tes mains exploraient chaque parcelle de mon être
Je ne pouvais plus crier, aucun son ne sortait
Tu prenais ton pied, j'étais ton jouet

Quand ça ne t'a plus amusé
Tu m'as retournée
Et t'as recommencé
Par derrière, pour changer

J'ai eu encore plus mal
Je me sentais si sale
Tu m'avais souillée,
Ruiné ma vie à jamais

Quand t'as senti ton plaisir venir
Tu m'as agenouillée devant toi
T'as ouvert ma bouche, y enfonçant tes doigts
Et tu m'y as enfoncé ton dard, sans prévenir

J'avais envie de vomir
J'avais envie de mourrir
T'as évacué ton sperme dans ma bouche
Tu m'as forcé à avaler toute la louche

Et puis t'es parti
En me laissant là
Seule, nue et meurtrie
Au plus profond de moi

Tu m'as juste fais jurer
De ne jamais en parler
Disant que t'étais sûr que j'avais aimé ça
Même si je ne l'avouais pas

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

Je t'aimais, tu sais
Et ma virginité,
Je te l'aurai donnée
Si t'avais pensé à me le demander
Avant de me violer !